L' HOMME ET L' ENVIRONNEMENT - MADAGASCAR

L' HOMME ET L' ENVIRONNEMENT - MADAGASCAR
Fondée en 1993, l'ONG L'Homme et l'Environnement, basée à Madagascar, s'est spécialisée dans le développement durable et la préservation de la biodiversité par l'implication des populations locales défavorisées. Elle oeuvre sur des zones spécifiques très riches en biodiversité menacée, avec le but de faire la démonstration que la préservation de l'environnement et développement humain peuvent aller de pair.

Les actions sont développées de façon holistique dans le cadre d'un plan d'aménagement comprenant aussi bien du soutien agricole, santé et éducation, de la régenération forestière, des programmes de compréhension des écosystèmes et de préservation d'espèces menacées; que le développement d'activités génératrices de revenus. Cette dernière composante se fait en particulier par le soutien à la création de micro-entreprises communautaires (concernant la production d'huiles essentielles et l'écotourisme) dans un but ultime de transfert de gestion vers la population locale.

Il s'agit , à terme, d'octroyer aux populations la possibilité d'assurer une gestion pérenne des ressources naturelles locales, et de réinvestir les bénéfices engendrées pour financer les projets éducatifs et sanitaires.

L'Homme et l'Environnement vise à offrir aux communautés locales des options alternatives de gestion des ressources naturelles qui sont économiquement et écologiquement durables. Madagascar constitue par ailleurs une des priorités mondiales en terme de conservation de la biodiversité (selon l'UNESCO).


# Posté le mardi 16 décembre 2008 12:09

LES VIEILLES AMPOULES S' ETEIGNENT

LES VIEILLES AMPOULES S' ETEIGNENT
[size=14px]Ca y est, les 27 pays de l'Union européenne ont décidé de bannir d'ici à trois ans les ampoules à incandescence. Cela va se faire peu à peu : le 1 er septembre 2009, les ampoules de 100 W disparaîtront des magasins européens, un an plus tard ce sera au tour des ampoules 75 W pour finir avec les 60 W qui disparaitront en 2011.

En remplacement, vous trouvez déjà dans le commerce des lampes à basse consommation, moins gourmandes en électricité. Apparemment, ces nouveaux modèles vont nous faire faire des économies (à hauteur de 80 euros par mois). Autres atouts ? Elles sont : elles sont recyclables, moins énergivore... mais elles coutent tout de même plus cher à l'achat et dans la pratique, je ne trouve pas qu'elles durent plus longtemps.


Et vous ?


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# Posté le mardi 16 décembre 2008 03:52

La dépression saisonnière au masculin

La dépression saisonnière au masculin
Messieurs, votre moral est en berne, et vous n'avez qu'une envie : dormir et manger des sucreries ? Vous êtes peut-être victime de dépression saisonnière, classique en l'automne... Car ce trouble n'est pas typiquement féminin ! Les hommes aussi peuvent en être affectés. Le point sur le blues de l'hiver au masculin et son traitement.

A l'approche de l'hiver, vous manquez d'enthousiasme au bureau, vous vous jetez sur des sucreries, ce qui chez vous est inhabituel, et vous rêvez de rester sous la couette le plus longtemps possible. Attention à la dépression saisonnière ! Les symptômes apparaissent dès la fin de l'automne, et peuvent affecter de façon importante votre rendement au travail, et vos relations.

Les symptômes de la dépression saisonnière chez l'homme

D'habitude les troubles de l'humeur sont en majorité réservés aux femmes, mais dans le cas de la dépression saisonnière, messieurs vous n'êtes pas épargnés. Mais l'homme n'est pas une femme comme les autres : ce syndrome automnal toucherait avec plus ou moins d'intensité entre 10 et 40 % de la population, et seulement un quart des hommes. Ceux âgés de 20 à 40 ans seraient les plus susceptibles d'en souffrir. "Les raisons de cette différence restent tout à fait obscures", précise le Pr Yvan Touitou, endocrinologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris) "pour la simple raison qu'aucune étude n'est venue éclaircir ce mystère".

En revanche les symptômes, eux, sont identiques. A savoir, une fatigue accrue, de la tristesse, une baisse d'intérêt pour les loisirs. Les hommes qui vivent une dépression saisonnière ont besoin de dormir plus que d'habitude et ils peuvent se sentir fatigués même après une nuit de sommeil de 12 heures. En parallèle, leur appétit augmente et c'est une période où ils prennent du poids.

Le cerveau des hommes et la dépression saisonnière

La dépression semble avoir un lien avec les jours qui raccourcissent. Exposé moins longtemps à la lumière du jour, notre cerveau fonctionnerait davantage sur le mode "nuit" et se produirait alors une perturbation d'ordre chimique. La production de mélatonine, cette hormone impliquée dans le besoin de sommeil, augmenterait, exerçant alors sur nous un effet fatigant et déprimant. Tandis que la sérotonine, elle, diminuerait, "ce qui expliquerait l'augmentation de l'appétence pour le sucre" expose le Pr Touitou. Cette dépression "saisonnière" n'est donc pas assimilée à des troubles d'ordre psychologique, mais plutôt biologiques. Les travailleurs de nuit ou les personnes qui vivent dans un endroit peu éclairé peuvent aussi en souffrir, y compris en été.

La luminothérapie contre la dépression saisonnière masculine

Votre médecin déterminera avec vous s'il s'agit bien d'une dépression saisonnière, dont les symptômes diminuent en général au retour du printemps. Mais ce n'est pas une raison pour ne rien faire. Il s'agit pour vous de mieux supporter cette période, de retrouver votre tonus, votre libido, et un appétit "normal". Les poignées d'amour à la sortie de l'hiver, c'est rarement bon pour le moral ! En plus des traitements classiques de la dépression qui reposent sur la psychothérapie, effectuée par un spécialiste, et sur les antidépresseurs, la luminothérapie a également fait ses preuves. Cette technique consiste à se placer 30 minutes par jour environ face à une lampe diffusant une lumière très vive (10 000 lux). En pratique, cette méthode influence notre horloge biologique : celle qui régit un certain nombre de nos fonctions, comme la reproduction, le rythme sommeil/veille, notre humeur.

Certains médecins pratiquent la luminothérapie dans leur cabinet. Mais comme on sait combien vous rechignez, messieurs, ne serait-ce qu'à consulter, et donc à vous soigner, sachez qu'il existe aussi des lampes qui s'utilisent à domicile. Toutefois, prenez les précautions d'usage et demandez à votre médecin si vous n'avez pas de problèmes aux yeux que les lampes pourraient aggraver...
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# Posté le lundi 15 décembre 2008 04:10

Cancers de la bouche : des signes d'alerte au diagnostic

Cancers de la bouche : des signes d'alerte au diagnostic
Les cancers de la bouche touchent 6 600 Français par an.

Détectés trop tardivement, ces maladies sont difficiles à prendre en charge. Pour un meilleur traitement, l'Institut national du Cancer s'engage pour un meilleur dépistage. Le point sur ces cancers et les signes qui doivent vous alerter.

Les cancers de la bouche sont des cancers plus fréquents que les cancers de l'ovaire, mais pourtant souvent méconnus, malgré leur gravité.

Cancer de la bouche : Mieux les connaître pour mieux les traiter

Cette méconnaissance, y compris de la part des professionnels de santé, entraîne un diagnostic et une prise en charge trop tardifs, ce qui augmente la gravité de ces pathologies et offre des chances de guérison plus faibles.
Pourtant bon nombre de ces cancers pourraient être détectés plus tôt, au stade pré-cancéreux ou à un stade peu évolué. Une étude américaine publiée en 2000 a ainsi montré que le taux de survie à 5 ans des cancers de la bouche est plus de 80 % après la mise en place d'un programme de détection précoce, alors que sans ce programme ce taux chute à 52 %.
Cette détection précoce passe en France par une meilleure connaissance par le grand public des signes d'alerte et par une sensibilisation accrue des professionnels de santé (dentistes et médecins généralistes notamment).

Les signes d'alerte des cancers de la bouche

Les cancers de la bouche peuvent concerner le plancher de la bouche, la langue, les amygdales, le palais, les joues, les gencives ou les lèvres. Ils se développent à partir des muqueuses et donnent des symptômes différents selon la localisation :

Une gêne persistante lorsque vous avalez (appelée "dysphagie") ;
Une plaie dans la bouche qui ne guérit pas ;
Des picotements ou des douleurs persistants dans la bouche ou dans la gorge ;
Un ganglion qui grossit dans le cou ;
Des lésions blanchâtres et/ou rougeâtres dans la bouche, persistantes, sans cause précisément définie ;
Des saignements dans la bouche :
Une difficulté ou une douleur lorsque vous tirez la langue.
Si vous avez un de ces signes qui persiste depuis plus de 15 jours, ce n'est bien sûr pas forcément un cancer mais cela doit vous amener à consulter votre chirurgien dentiste ou votre médecin traitant, en particulier si vous avez plus de 50 ans ou si vous présentez certains facteurs de risque : consommation excessive d'alcool, tabagisme...
Cependant ces signes d'alerte sont souvent déjà tardifs, il est donc important de montrer régulièrement sa bouche à un dentiste pour une détection rapide.

Cancer de la bouche : de la détection au diagnostic

La détection précoce des cancers de la bouche par les chirurgiens dentistes est relativement aisée, elle se fait un examen visuel permettant de déceler les lésions précancéreuses et cancéreuses. De plus cet examen est rapide, il ne prend pas plus de 5 minutes pour un chirurgien dentiste formé.
En pratique, le chirurgien-dentiste examine la lésion qu'il a découverte soit parce que vous vous en êtes plaint(e), soit dans le cadre de l'examen systématique de la bouche. S'il a un doute sur la nature cancéreuse de cette lésion, il va faire un prélèvement, une biopsie qui va permettre d'examiner au microscope le tissu suspect. En cas de cancer, d'autres examens sont alors nécessaires (radiographie, scanner ou IRM si besoin, prise de sang, etc.) afin de déterminer le meilleur traitement (chirurgie et/ou radiothérapie et/ou chimiothérapie).

Formation des dentistes à la détection: l'INCa s'engage

Afin d'optimiser la détection de ces cancers par les chirurgiens dentistes, l'Institut National du Cancer (INCa) a développé, en lien avec le Ministère de la Santé et les professionnels, un outil multimédia de formation simple et interactif, avec de nombreuses illustrations.
Présenté au congrès de l'Association Dentaire Française (ADF), ce nouvel outil devrait permettre à tous les praticiens d'approfondir leurs connaissances sur ce sujet et surtout de repérer plus facilement et plus rapidement les patients à risque et les lésions suspectes de la bouche. Afin de maximiser l'impact de cet outil, les 40 000 chirurgiens dentistes français vont le recevoir par courrier sous forme de CD, sachant qu'il est également accessible en ligne sur le site de l'INCa.
Une expérimentation de détection précoce sera conduite début 2009 auprès de populations particulièrement touchées : 5 000 personnes à risque fréquentant les centres régionaux de l'Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie (ANPAA).

Détectés plus précocement par les dentistes, les cancers buccaux devraient ainsi être mieux traités. Par ailleurs, les médecins généralistes restent des interlocuteurs privilégiés pour identifier une lésion et vous répondre en cas de doute sur un symptôme. En cas d'anomalie, il vous adressera à ses correspondants chirurgiens dentistes ou ORL pour en savoir plus. Alors n'hésitez pas à lui en parler, même s'il n'est pas dentiste !

Dr Jean-Philippe Rivière - 2 décembre 2008

# Posté le lundi 15 décembre 2008 04:05

Je protège mon cerveau en soignant mon hypertension

Je protège mon cerveau en soignant mon hypertension
Journée Nationale de Lutte contre l'hypertension
16 décembre 2008

"Je protège mon cerveau en soignant mon hypertension" est le thème choisi pour la Journée Nationale de Lutte contre l'hypertension. Ce message fort rappelle que la tension artérielle entre 40 et 60 ans conditionne l'état de son cerveau à 70 ans.

L'hypertension peut provoquer des infarctus du myocarde, des insuffisances rénales, des accidents vasculaires cérébraux, mais aussi des troubles de la mémoire et des démences. Les études scientifiques récentes indiquent que le traitement d'une hypertension artérielle (HTA) est le seul moyen de prévention aujourd'hui reconnu comme efficace pour éviter les risques de démence et de maladie d'Alzheimer.

L'hypertension artérielle, maladie fréquente

L'hypertension artérielle (HTA) est une maladie fréquente à prendre au sérieux. Cette pathologie ne fait que se développer puisqu'on estime qu'elle touchera 1,5 milliard d'individus dans le monde à l'horizon 2020. Liée au surpoids, au mode de vie, à l'hérédité... elle concerne plus de 10,5 millions de Français qui sont traités avec des médicaments antihypertenseurs.
Des Français ignorent encore leur hypertension. On estime que 20 % des plus de 50 ans souffrent d'hypertension sans le savoir. A l'occasion de la campagne 5 minutes d'@tension réalisé à bord des trains iTGV du 12 au 18 mai 2008, 2 280 mesures de tension ont été effectuées chez des voyageurs. Résultat : 20 % présentaient à deux reprises des chiffres supérieurs à 140/90 mmHg, le seuil reconnu comme définissant l'hypertension artérielle.
Le plus souvent, ce sont des hommes entre 35 et 55 ans qui ne sont pas dépistés ou qui sont dépistés et non traités. En outre, seulement 11 % des Français de plus de 40 ans considèrent l'hypertension comme un problème sérieux. Pourtant, certaines conséquences peuvent être graves.

L'HTA négligée menace le cerveau

L'hypertension artérielle malmène nos artères, elle est responsable de nombreuses lésions au niveau de la paroi des artères. Toutes les artères sont indispensables, mais celles du cerveau le sont davantage puisque si le sang n'arrive plus au cerveau, cela engendre une mort certaine ou de graves séquelles. Une des premières conséquences est l'accident vasculaire cérébral (AVC). C'est la 3ème cause de décès en France et la 1ère cause de handicap. L'hypertension peut aussi provoquer des infarctus du myocarde.
De plus, des études très récentes ont souligné l'impact des facteurs vasculaires, en particulier l'hypertension artérielle, sur le déclin cognitif. Une hypertension négligée provoque petit à petit, à bas bruit, des petites lésions au cerveau qui aboutissent à terme à une perte progressive de certaines fonctions du cerveau comme la mémoire ou le raisonnement. Ces lésions favorisent la survenue de la maladie d'Alzheimer ou d'autres démences. La tension entre 40 et 60 ans conditionne donc l'état du cerveau à 70 ans et plus.

Soigner son hypertension=protéger son cerveau

Aujourd'hui, le nombre d'individus atteints de démence dans le monde est de 20 millions et sera de 80 millions en 2040. Avec le vieillissement de la population et l'allongement de l'espérance de vie, la prévention des démences devient un vrai enjeu de santé publique. On sait maintenant que l'hypertension à un âge moyen de la vie est un paramètre fortement prédictif d'une détérioration du fonctionnement de notre cerveau plus tard.
Soigner son hypertension est donc capital pour protéger son cerveau de demain. "De nombreuses études ont récemment démontré que les traitements hypertenseurs ont un effet protecteur sur les fonctions cognitives y compris la maladie d'Alzheimer. C'est même le traitement qui a le plus haut niveau de preuve d'un effet préventif sur ces maladies qui inquiètent tant" indique le Pr Jean-Jacques Mourad, Président du CFLHTA.

Conseils pour préserver son capital "neurones"

Connaître sa tension artérielle en la faisant mesurer au moins une fois par an au moins ;
Voir avec son médecin s'il est possible de simplifier la prise des médicaments ;
S'organiser un minimum pour ne pas être en panne de médicaments ;
Se rendre chez le pharmacien avant la fin de la boîte de médicaments. Néanmoins, le pharmacien a la possibilité de délivrer les médicaments contre l'hypertension même si l'ordonnance est arrivée à terme, en attendant une prochaine consultation ;
Au-delà du traitement, il faut adapter son mode de vie. Se savoir hypertendu est une motivation supplémentaire pour pratiquer une activité physique et arrêter de fumer. Une bonne hygiène de vie est une aide supplémentaire pour préserver sa tension aujourd'hui et sa santé cérébrale de demain.


A l'occasion de la Journée Nationale de Lutte contre l'hypertension, le CFLHTA publie un nouveau livret pratique sur cette maladie. Intitulé "Je protège mon cerveau en soignant mon hypertension", il veut informer plus particulièrement les plus de 40 ans afin que ceux-ci réalisent qu'en avançant en âge, leur tension conditionne l'état de leur cerveau. Vous trouverez ce guide dans certaines pharmacies et cabinets médicaux. Vous pouvez aussi le demander au CFLHTA ou le télécharger sur leur site www.comitehta.org
Et si à l'occasion de cette Journée, vous alliez faire mesurer votre tension ?


Source : communiqué de presse, CFLHTA, 2 décembre 2008

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# Posté le lundi 15 décembre 2008 03:56